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Les nanoparticules d’oxyde de graphène sont présentes dans les vaccins COVID ; un nouveau rapport affirme qu’elles sont sans danger pour l’homme… C’est un mensonge !

Par le Dr Peter BREGGIN et Ginger BREGGIN


SciTechDaily qualifie les nanoparticules d’oxyde de graphène de « matériau miracle » dont l’innocuité pour l’homme a été « vérifiée » par de nouvelles recherches [1]. Il déclare en outre que l’oxyde de graphène est, – c’est souligné en gras -, « Un nanomatériau révolutionnaire doté d’un énorme potentiel pour relever de multiples défis mondiaux [et] pourrait être développé davantage sans risque aigu pour la santé humaine, suggère la recherche. »

Imaginez : les nanoparticules d’oxyde de graphène sont « sans risque aigu pour la santé humaine ». Cela signifie qu’elles sont inoffensives dans les vaccins, du moins à court terme. Le complexe médico-industriel-militaire semble vouloir prouver que les nanoparticules d’oxyde de graphène sont sans danger – peut-être parce que des chercheurs critiques les ont découvertes cachées dans les « vaccins » COVID [2].

Les défenseurs des nanoparticules d’oxyde de graphène sont handicapés dans leurs affirmations sur leur sécurité, car de nombreuses recherches remontant à de nombreuses années montrent que l’oxyde de graphène et les nanoparticules en général sont nocives pour de nombreux organes du corps, pour les cellules, et même pour la vie elle-même chez un large éventail d’espèces.

L’étude [3] censée prouver l’innocuité des nanoparticules d’oxyde de graphène inhalées a été publiée dans Nature Nanotechnology en 2024.

Elle rapporte et rejette l’importance de ses propres résultats : le sang des volontaires qui ont inhalé des nanoparticules de graphène a systématiquement provoqué une coagulation (thrombose) lorsqu’on l’a fait circuler dans des artères prélevées sur des personnes souffrant de maladies cardiaques préexistantes.

Voici ce que concluent les chercheurs eux-mêmes :

L’ampleur de la thrombogénicité accrue après l’exposition aux NOG [nanoparticules d’oxyde de graphène] était relativement faible et pourrait avoir des conséquences limitées, même chez les patients souffrant de maladies cardiaques préexistantes. Néanmoins, nous recommandons que la caractérisation du potentiel thrombogène soit incorporée dans les modèles expérimentaux utilisés pour développer des évaluations de risques pour les matériaux à base de graphène qui peuvent présenter un risque plus élevé, ou pour envisager des scénarios d’exposition plus forte [italique ajouté par l’auteur].

Les auteurs n’ont pas le droit de tirer des conclusions aussi bénignes, en déclarant que le graphène serait sans danger « même chez les patients souffrant de maladies cardiaques préexistantes ». Comme indiqué plus haut, les signes de danger sont apparus lors de l’analyse du sang des volontaires ayant inhalé de l’oxyde de graphène sur des artères cardiaques prélevées sur des patients souffrant de maladies cardiaques. La conclusion devrait être que l’oxyde de graphène est particulièrement dangereux pour les patients souffrant de maladies cardiaques préexistantes.

Étant donné que ce risque est apparu dans une très petite étude sur l’homme, aucune autre étude sur l’homme et aucune utilisation commerciale des nanoparticules de graphène inhalées ne devraient être autorisées tant que d’autres études sur l’animal n’auront pas examiné ce risque.

Pour ajouter à ces préoccupations, la thrombose est l’une des conséquences tragiques des vaccins génétiques COVID, qui libèrent des nanoparticules d’oxyde de graphène dans les cellules et le sang avec le matériel génétique.

La corruption de la science aujourd’hui fait que la science n’est absolument pas fiable, en l’occurrence, que l’on lise un commentaire dans un magazine scientifique ou l’étude elle-même.

Résumé des limites de l’étude

Ironiquement, l’étude n’a pratiquement aucune valeur, si ce n’est celle d’un avertissement sur les dangers potentiels des nanoparticules d’oxyde de graphène pour la coagulation :

(1) L’étude n’a porté que sur 14 volontaires en bonne santé, ce qui la rend pratiquement inutile pour prouver son innocuité générale. Il faut non pas 14, mais des centaines et de préférence des milliers de sujets pour évaluer l’innocuité d’une substance potentiellement dangereuse, déjà relâchée sur le public. Néanmoins, le problème de coagulation a été constaté chez un nombre statiquement significatif des 14 volontaires, ce qui en fait un signal particulièrement alarmant et valable qui devrait susciter des craintes plutôt que de l’optimisme.

(2) Les auteurs se vantent de ce qu’il s’agit de la première étude respiratoire de ce type, et pourtant ils tirent des conclusions dangereuses sur la sécurité des nanoparticules d’oxyde de graphène.

(3) Les auteurs admettent que leurs nanoparticules d’oxyde de graphène sont beaucoup plus « propres » ou « pures » que celles utilisées dans le commerce, ce qui rend l’étude moins pertinente pour une utilisation dans la vie réelle.

(4) Les auteurs ignorent largement la vaste littérature existante sur les dommages causés par les nanoparticules d’oxyde de graphène et les nanoparticules en général sur les êtres vivants, dont les mammifères.

Des recherches antérieures mettent en garde contre les dangers.

Une étude de 2016 sur les « nanomatériaux de la famille du graphène » (NFG), avec 240 citations scientifiques, a abouti à des conclusions inquiétantes sur leur sécurité, citant de nombreux mécanismes de nocivité [4] :

Cette revue rassemble des études sur les effets toxiques des NFG dans plusieurs organes et modèles cellulaires. Nous soulignons également que divers facteurs déterminent la toxicité des NFG… En outre, plusieurs mécanismes typiques sous-jacents à la toxicité des NFG ont été révélés, par exemple la destruction physique, le stress oxydatif, les lésions de l’ADN, la réponse inflammatoire, l’apoptose, l’autophagie et la nécrose… et le stress oxydatif joue un rôle crucial dans ces voies.

Les auteurs notent que les études sur les poumons sont comparativement davantage disponibles et présentent des résultats inquiétants :

En conclusion, les lésions pulmonaires induites par les NFG ont fait l’objet de plusieurs études, dont les résultats ont montré une infiltration de cellules inflammatoires, un œdème pulmonaire et la formation de granulomes dans les poumons.

Ils notent également que les dangers de l’oxyde de graphène n’ont pas été aussi bien étudiés dans d’autres organes :

Cependant, seules quelques études spécifiques ont évalué d’autres organes, tels que le foie, la rate et les reins, ainsi que les symptômes de lésions… et les manifestations comportementales connexes n’ont pas non plus été étudiées. La toxicité des NFG pour le développement peut induire des anomalies structurelles, des retards de croissance, des anomalies comportementales et fonctionnelles, voire la mort. Toutefois, d’après les études sur la toxicité d’autres nanomatériaux, l’exposition à long terme aux NFG peut être un facteur important de nuisance pour la santé [3 citations]. Il est donc nécessaire de mener une étude à long terme sur les NFG.

Un examen approfondi de la littérature sur la toxicité de l’oxyde de graphène (OG), réalisé en septembre 2022, concluait comme suit [5] :

La toxicité est une caractéristique qui mérite plus d’attention ; il a été découvert que la concentration de l’oxyde de graphène influe sur sa nocivité physiologique, ce qui limite son utilisation dans le domaine de la médecine. Il a été constaté qu’il existe un grand nombre d’espèces animales pour lesquelles l’OG s’est révélé cytotoxique. C’est l’un des aspects qu’il convient d’étudier plus avant. L’OG peut être fonctionnalisé assez facilement. Il est donc nécessaire de poursuivre les recherches pour trouver des moyens de réduire sa toxicité.

Une étude réalisée en 2024 a passé en revue les effets toxiques de toutes sortes de nanoparticules. En utilisant des nématodes comme modèle animal, ils ont constaté que le vieillissement est une conséquence grave [6].

Le graphène et d’autres nanoparticules pénètrent dans les cellules du corps et peuvent causer des dommages par une grande diversité de mécanismes à peine étudiés. Plus précisément, des études ont déjà démontré que l’oxyde de graphène et les nanoparticules d’oxyde de graphène sont potentiellement très dangereux pour l’homme.

Résumé et conclusion

L’étude dont nous avons parlé, qui a utilisé 14 volontaires soumis à l’inhalation de nanoparticules d’oxyde de graphène, donne en fait des avertissements très sérieux sur l’augmentation de la coagulation sanguine, mais l’annonce de l’article et l’article lui-même prétendent démontrer l’innocuité de l’oxyde de graphène. En attendant, les nanoparticules d’oxyde de graphène se retrouvent dans notre environnement et, grâce aux vaccins génétiques COVID [7,8], dans nos cellules et dans notre circulation sanguine.

Implications pour les vaccins COVID

En ce qui concerne les « vaccins » génétiques COVID, pour de nombreuses raisons supplémentaires, ils auraient dû être arrêtés dans les jours qui ont suivi leur mise sur le marché. En effet, le vaccin de Johnson et Johnson a été retiré des États-Unis en raison de 9 décès dus à une thrombose [9], tandis que les vaccins à ARNm continuent d’être promus malgré plus de 18 000 signalements de décès aux CDC et au système de signalement VAERS de la FDA en date du 26 janvier 2024 [10].

Comme nous l’expliquons dans notre livre COVID-19 and the Global Predators, le gouvernement a soutenu les injections mortelles de Moderna et de Pfizer parce qu’elles avaient été choisies dès 2010 par Bill Gates comme ses investissements « vaccinaux » de choix. Des centaines d’autres vaccins ont potentiellement été mis hors service par le gouvernement qui a opté pour les préférences de Bill Gates.

Personne ne devrait prendre ces vaccins génétiques. D’une manière générale, nous devons tous être vigilants et préoccupés par le fait que nous sommes inondés de nanoparticules et de nanotechnologies, avec des conséquences potentiellement graves, aujourd’hui et dans un avenir prévisible.

Auteur principal : Peter R. Breggin, docteur en médecine (MD).

Références

1 University of Edinburgh, « Wonder Material » Graphene Verified Safe in Groundbreaking Human Study. SciTech Daily, 16 février 2024. https://scitechdaily.com/wonder-material-graphene-verified-safe-in-groundbreaking-human-study/

2 Voici le document de Pfizer qui mentionne l’oxyde de graphène à la page 7 : 125742_S1_M4_4.2.1-vr-vtr-10741.pdf (phmpt.org). Voici un article qui en parle : FDA confirms Graphene Oxide is in the Covid-19 Vaccines | Principia Scientific Intl. (principia-scientific.com). Un scientifique l’a identifié dans les 4 vaccins :  Dr. Robert Young Finds Graphene Oxide in All Four Vaccines and Other Disturbing Ingredients | The Liberty Beacon. Voir également : https://d6scj24zvfbbo.cloudfront.net/f70819d756ae5bccc8a997b74aa0253a/200000404-ccb3dccb40/Dr-CAMPRA_DETECTS_GRAPHENE_IN_COVID19_VACCINES.%20NotOnTheBeeb.co.uk.pdf?ph=995abaf71c

3 Andrews, J.P.M., Joshi, S.S., Tzolos, E. et al. First-in-human controlled inhalation of thin graphene oxide nanosheets to study acute cardiorespiratory responses. Nature Nanotechnology. (2024). https://doi.org/10.1038/s41565-023-01572-3.   

4 Ou, L., Song, B., Liang, H. et al. Toxicity of graphene-family nanoparticles: a general review of the origins and mechanisms. Part Fibre Toxicol. 13, 57 (2016). https://doi.org/10.1186/s12989-016-0168-y https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0013935124000100

5 Yadav S, Singh Raman AP, et al. An Update on Graphene Oxide: Applications and toxicity. ACS Omega. 28 septembre 2022 ; 7(40):35387-35445. doi : 10.1021/acsomega.2c03171. PMID : 36249372 ; PMCID : PMC9558614. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9558614/

6 Evaluating the adverse effects and mechanisms of nanomaterial exposure on longevity of C. elegans: A literature meta-analysis and bioinformatics analysis of multi-transcriptome data – ScienceDirect.

7 BREAKING : La FDA confirme la présence d’oxyde de graphène dans les vaccins COVID-19 à ARNm après avoir été contrainte de publier des documents confidentiels de Pfizer sur ordre de la Cour fédérale américaineThe Expose (expose-news.com).

8 L’oxyde de graphène comme nouvel adjuvant de vaccinScienceDirect.

9 La FDA freine le vaccin de J&J après le signalement d’un neuvième décès lié à la coagulation | Ars Technica.

10 Données sur les vaccins COVID – OpenVAERS.

Source : https://gingerbreggin.substack.com/p/graphene-oxide-nanoparticles-are

Article original en anglais publié le 4 mars 2024.


A propos des auteurs

Peter Breggin (né le 11 mai 1936), psychiatre, juriste, thérapeute, auteur américain de 70 publications scientifiques et de plus de 20 livres médicaux et ouvrages de vulgarisation, est connu sous le nom de « la conscience de la psychiatrie ». Avec son épouse Ginger, il est l’auteur du best-seller COVID-19 and the Global Predators: We Are Prey.

Il fait partie des experts médicaux les plus expérimentés au monde dans des affaires juridiques marquantes en psychiatrie et en neurochirurgie, et maintenant dans l’affaire COVID-19.

Le docteur Peter R. Breggin a été surnommé « la conscience de la psychiatrie » en raison des efforts fructueux qu’il a déployés pendant plusieurs décennies pour réformer le domaine de la santé mentale. Ses travaux scientifiques et éducatifs ont jeté les bases de la critique moderne des médicaments psychiatriques, des électrochocs et de la psychochirurgie. Il est également l’un des principaux promoteurs de thérapies plus attentives et plus efficaces. Son site web professionnel et son ancienne chaîne vidéo sur YouTube, qui se trouve désormais sur www.brighteon.com, touchent des millions de personnes chaque année. Toutefois, en raison de la censure croissante, il est préférable de suivre son travail en s’abonnant à ses alertes fréquentes gratuites sur son site professionnel, www.breggin.com.
Dès le début de sa carrière, Peter Breggin a promu la liberté, la responsabilité et l’amour dans ses activités cliniques, éducatives, professionnelles et politiques. Ses valeurs de raison, de liberté et d’amour, ainsi que son expérience de la recherche, l’ont amené à se joindre à d’autres personnes pour examiner et résister à l’oppression qui se cache derrière la COVID-19, et pour promouvoir ce qu’il appelle la Refondation de l’Amérique. Dans l’arène de la COVID-19, avec son épouse Ginger comme co-chercheuse et consultante, il travaille actuellement avec trois avocats remarquables dans diverses affaires étatiques, fédérales et internationales dans le but de protéger et de faire avancer les libertés individuelles : Robert F. Kennedy, Jr et Tom Renz aux États-Unis, et Reiner Fuellmich en Allemagne et en Europe. Dans ces nouvelles fonctions, il s’appuie sur plusieurs décennies d’expérience en tant qu’expert médical dans des centaines d’actions en justice, y compris des affaires historiques, au nom des droits des patients dans le cadre de poursuites pénales, pour faute professionnelle et pour responsabilité du fait des produits, ainsi que dans le cadre d’injonctions visant à mettre un terme à des pratiques médicales et psychiatriques abusives.

Peter Breggin exerce la psychiatrie en cabinet privé à Ithaca, dans l’État de New York. Il a fait ses études au Harvard College, à la Case-Western Reserve School of Medicine et a suivi des programmes d’internat en psychiatrie au State University of New York Upstate Medical Center et au Massachusetts Mental Health Center, où il a été chargé d’enseignement à la Harvard Medical School. Il est l’auteur de plus de 70 articles scientifiques évalués par des pairs et de 24 ouvrages médicaux et de vulgarisation, dont les best-sellers Toxic Psychiatry (1991) et Talking Back to Prozac (avec Ginger Breggin, 1994). Ses trois ouvrages les plus récents sont (1) Medication Madness: The Role of Psychiatric Drugs in Cases of Violence, Suicide, and Crime (2008) ; (2) Psychiatric Drug Withdrawal: a Guide for Prescribers, Therapists, Patients and Their Families (2013) ; et (3) Guilt, Shame, and Anxiety: Understanding and Overcoming Our Negative Emotions (2014).

Peter Breggin est un chercheur intrépide, assidu et méthodique lorsqu’il rassemble toutes les pièces du puzzle. Ses recherches, menées avec son épouse Ginger, sont impeccables, et son approche incisive met à mal ceux dont le but est d’exercer le pouvoir, de contrôler et d’instiller la peur au sein des nations les plus riches du monde.

Peter Breggin est connu pour sa critique radicale de l’électroconvulsivothérapie, des traitements psychotropes et du modèle biomédical de la psychiatrie. Dans ses livres, il préconise une nouvelle approche de la psychiatrie fondée sur la psychothérapie (en lieu et place du recours aux médicaments psychotropes), des mesures éducatives, davantage d’empathie et d’amour. Il est généralement cité parmi les personnalités les plus influentes du mouvement antipsychiatrique américain. Breggin vit maintenant à New York et a un cabinet de psychiatrie à Ithaca.

Ginger Ross Breggin a une expérience du journalisme, de l’édition de livres, de la fabrication de livres et de la publication de livres. Depuis 1984, elle s’est associée à son mari Peter Breggin en tant que coauteur, écrivain, éditeur, chercheuse, administrateur, conseillère et responsable de la communication avec le monde extérieur. Lorsque des indices d’une possible nouvelle pandémie ont éclaté aux États-Unis en janvier 2020, Ginger Breggin a dirigé son attention sur l’investigation de ce qui allait être appelé le SARS-CoV-2. Elle a rapidement compris l’importance d’une obscure référence à un article publié en 2015 dans Nature Medicine. L’article s’intitulait « A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence » (Un groupe de coronavirus de chauve-souris en circulation semblable au SRAS présente un risque potentiel d’émergence chez l’homme). Cet article montrait que les États-Unis avaient collaboré avec des chercheurs chinois de l’Institut de virologie de Wuhan dans le cadre de recherches sur le gain de fonction permettant de fabriquer des virus mortels très similaires au SARS-CoV-2. Elle et son mari ont délaissé leur vie normale et ont commencé à travailler sur la pandémie, plongeant dans la tragédie de la réponse mondiale à la COVID-19. Avec son mari Peter Breggin, Ginger Breggin est membre de plusieurs groupes médicaux et scientifiques axés sur la COVID-19, dont le groupe international Doctors for Covid Ethics (D4CE) et le groupe C19 localisé aux États-Unis, qui se concentre sur les traitements précoces de la COVID-19, les recherches en cours et les effets des politiques gouvernementales. Ginger Breggin est coauteur de plusieurs livres avec Peter Breggin, dont leur best-seller Talking Back to Prozac (1994) et The War Against Children of Color: Psychiatry Targets Inner City Youth (1998). Elle est coéditrice de Dimensions of Empathic Therapy. Ginger Breggin a conçu et publié le livre de Peter Breggin, Wow, I’m an American: How to Live Like Our Nation’s Heroic Founders (Ouah, je suis Américain : Comment vivre comme les fondateurs héroïques de notre nation). Elle a édité et publié The Conscience of Psychiatry: The Reform Work of Peter R. Breggin, MD. Elle a effectué des recherches, édité et coécrit de nombreux blogs avec lui sur les questions abordées dans ce livre. Ginger Breggin a inspiré et cofondé avec son mari la revue scientifique à comité de lecture Ethical Human Psychology and Psychiatry, qu’elle a dirigée pendant de nombreuses années. Lorsqu’elle était en première année de licence à l’American University, elle a reçu un prix annuel récompensant le meilleur article de sciences sociales à tous les niveaux de l’université. Elle est également une photographe primée. De 1988 à 2002, elle a été la directrice générale du premier centre de réforme à but non lucratif de Peter Breggin, le Centre international pour l’étude de la psychiatrie et de la psychologie (ICSPP). En 2010, elle a cofondé avec son mari une nouvelle organisation à but non lucratif appelée The Center for the Study of Empathic Therapy (Centre d’étude de la thérapie empathique), dont elle est la directrice générale. Elle travaille également avec son mari sur ses sites Internet et produit ses vidéos et son émission de radio/télévision, The Dr. Peter Breggin Hour.

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