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Robert F. Kennedy Jr répond aux accusations du gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro.

Par Robert F. Kennedy Jr

Lors de sa conférence de presse aujourd’hui, le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro m’a accusé de promouvoir des théories complotistes parce que je lui ai dit, lors d’une conversation téléphonique antérieure, que certains Américains avaient des objections religieuses au vaccin ROR [n.d.t. : Rougeole-Oreillons-Rubéole] parce qu’il contenait du tissu fœtal. « Il n’y a pas de tissu fœtal dans le ROR », m’a-t-il dit.

Regardez le Dr Plotkin, sous serment et d’une manière poignante, décrire en détail comment il a utilisé de nombreux fœtus issus d’avortements dans le cadre du développement de vaccins tout au long de sa carrière.

Il s’agit d’un extrait d’une déposition enregistrée sur vidéo de Stanley Plotkin, l’inventeur du vaccin ROR. Plotkin admet avoir disséqué 76 fœtus avortés en développement normal, tous âgés de plus de trois mois, dans l’une seulement des nombreuses études qui ont conduit au développement de son vaccin.

Le virus de la rubéole utilisé dans le ROR-II est cultivé sur une lignée cellulaire composée de tissu pulmonaire provenant d’un embryon féminin avorté de trois mois et répertorié comme « fibroblastes pulmonaires diploïdes humains WI-38 » dans les ingrédients du ROR-II, car des portions de ces cellules se retrouvent dans chaque flacon de ROR-II.

Lors de la déposition du Dr Plotkin, l’avocat Aaron Siri a demandé : « N’est-il pas vrai que le ROR-II contient environ 150 nanogrammes de substrat cellulaire d’ADN double brin et d’ADN simple brin par dose, fragmentés intentionnellement à environ 215 paires de bases de longueur ? » Le Dr Plotkin a répondu : « Ouais, c’est probablement correct, oui. »

Cela équivaut à environ 646 milliards de morceaux d’ADN humain provenant d’une lignée cellulaire fœtale avortée dans chaque flacon de ROR-II.

En plus de l’ADN humain, il y a également une quantité non spécifiée de débris cellulaires humains dans chaque dose de ROR-II.

Lors de notre conversation téléphonique, le gouverneur Shapiro m’a également accusé de promouvoir de la désinformation sur les vaccins. Quand je lui ai demandé un exemple, il n’a pas pu en fournir un, mais cela ne l’a pas empêché de répéter publiquement cette accusation lors de son événement de presse. Comme je le lui ai dit, le HHS [n.d.t. : ministère de la santé et des services humains américain] ne tolère pas la désinformation de la part de ses employés. J’ai proposé de lui signaler des centaines d’exemples de désinformation sur les vaccins de l’administration Biden, à propos desquels je ne l’avais jamais entendu se plaindre.

Le gouverneur Shapiro m’a également reproché la baisse des taux de vaccination en Pennsylvanie, de 97 % à 93,2 %. Quand j’ai contesté cette affirmation, il a reconnu que la majeure partie de cette baisse s’était produite sous l’administration Biden. Il est malheureusement vrai que les confinements gouvernementaux, les tromperies, les manipulations et les excès de pouvoir pendant la pandémie de Covid ont gravement endommagé la confiance du public dans le programme de vaccination.

La conférence de presse du gouverneur Shapiro était un exemple du même type de manipulation psychologique.

L’administration Trump travaille à restaurer la confiance du public non pas par la manipulation psychologique ou la tromperie, mais en étant enfin honnête avec le public.

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À propos de Robert Kennedy Jr

Robert F. Kennedy Jr. (né en 1954), fils du sénateur Robert F. Kennedy et neveu du président John F. Kennedy, est un avocat environnementaliste devenu figure centrale de la contestation des politiques vaccinales et, depuis février 2025, secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) dans la seconde administration Trump.

Après des études de droit, Kennedy s’est illustré comme avocat pour Riverkeeper et cofondateur de Waterkeeper Alliance, luttant contre la pollution industrielle. À partir des années 2000-2010, il a orienté son action vers la santé infantile. Il a présidé Children’s Health Defense (ex-World Mercury Project), organisation qui conteste la sécurité de certains vaccins, les calendriers vaccinaux et les liens présumés avec l’autisme ou les maladies chroniques. Il a multiplié livres, conférences et procès pour dénoncer les conflits d’intérêts entre autorités sanitaires et industrie pharmaceutique, affirmant défendre une « science de qualité » et le consentement éclairé plutôt qu’une opposition absolue aux vaccins.

En 2023-2024, candidat indépendant à la présidence, il suspend sa campagne et soutient Donald Trump. Nommé secrétaire d’État au ministère de la santé et des services humains (HHS) en novembre 2024 et confirmé en février 2025, il met en œuvre l’agenda « Make America Healthy Again » (MAHA). Parmi ses actions marquantes figurent le limogeage des 17 membres du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination (ACIP) et leur remplacement, la révision du calendrier vaccinal infantile (réduction du nombre de vaccins recommandés, modifications sur l’hépatite B à la naissance, COVID-19 chez les enfants et femmes enceintes, retrait du thimérosal de certains vaccins), la restauration de la Task Force on Safer Childhood Vaccines, et l’ordre exécutif de 2026 « Delivering Gold-Standard Childhood Vaccine Recommendations ». Ces mesures visent, selon lui, à renforcer la transparence, la surveillance des effets secondaires et le choix parental.

Parallèlement, son département a lancé des initiatives sur les colorants alimentaires, les nouvelles guidelines nutritionnelles privilégiant les aliments non transformés, la baisse des prix des médicaments et la lutte contre les maladies chroniques. Alors qu’il remet courageusement en question le statu quo sur la vaccination, ses critiques y voient une érosion de la confiance vaccinale et des programmes de santé publique.